pirmdiena, 2016. gada 25. janvāris

Etre humain : notion, options, choix

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    Etre humain : notion, options, choix

     Même s’il était triste à avouer, il faudrait reconnaître que la majorité d'entre nous se battait toujours aveuglement contre les problèmes, les difficultés et les absurdes créés à bien des égards par le système de pouvoir existant ou bien générés par la vie elle-même. Pour pouvoir survivre, on essaye de s’adapter sans entrer dans les détails, sans réfléchir sur l’origine du problème, sans chercher les racines. Ainsi on s'habitue à vivre dans des conditions qui ne sont pas dignes d’un être humain.

    Des gens apparemment normaux deviennent totalement ignorants et dans le cadre du système d’enseignement au support des intérêts des autorités au pouvoir et d’une propagande sophistiquée perdent la capacité de réfléchir d’une manière indépendante, d’analyser, de distinguer le bon du mauvais, servant ainsi des politiciens amoraux et cyniques et devenant l'objet de leurs manipulations lors de la mise au point des programmes d'ingénierie sociale, sans même y prendre conscience.

     En pareilles circonstances, les représentants des élites au pouvoir commencent à se voir comme des super-humains puissants ayant le droit de choisir leurs serviles d’après le principe du crétinisme (idiots utiles), ce qui dégrade l'ensemble de l'appareil gouvernemental et sème dans la société les grains d’analphabétisme, de xénophobie et de non-confiance, incitant à la haine contre ceux qui pensent différemment, limitant strictement leurs possibilités de croissance et d'expression. Une telle démocratie devient son contraire, un outil autodestructeur, tout en restant en son qualité, comme les institutions gouvernementales asociales ont atteint une situation où la majorité était devenue la masse grise. C'est l'ensemble majoritaire d’êtres humains facile à manipuler dans les intérêts des autorités au pouvoir, sois-disant par voie d’élections démocratiquement organisées ou sous la forme du rejet agressif d’une différente alternative, ou bien par une restriction radicale. Le système du pouvoir actuel, supporté par une propagande massive, un contrôle sur l'organisation et le contenu de l'enseignement, fait dégrader une grande partie de la société, rendant les gens « simples d'esprit » et manipulables. L'expérience a montré que ces méthodes peuvent être suffisamment efficients et efficaces, pour que ceux qui sont au pouvoir veuillent en refuser volontairement. Alors que la démocratie formelle fonctionnant dans l'intérêt des politiciens au pouvoir soit traduite avec succès dans la fiction de la nation.

     La politique réalisée par les autorités, ayant contribué à la transformation de la population en masse grise, s’affiche comme inhumaine, nuisible et antisociale, puisqu’elle dégrade la personnalité, prive les gens d’une possibilité d’exprimer à eux-mêmes et à la société comme telle leur essence humaine, leurs talents, leurs compétences. Alors, les gens qui dans d’autres circonstances auraient pu s'adapter à la vie sociale d’une façon harmonieuse, deviennent un instrument aveugle au service des groupes et « grand chefs » - usurpateurs du pouvoir, la démocratie devient un moyen de faire porter l’opinion de la majorité manipulable sur celui de la minorité qui pense autrement. Ce qui ralentit réellement le progrès de la société avec toutes les négations qui en résultent.

      Enfin, le temps n’est-il pas venu de reconnaître une nécessité vitale de construire un environnement social dans lequel chaque homme pourrait vivre pleinement afin de se rendre compte de sa nature humaine et du destin ? ! Il est temps de trouver les moyens pour rompre les chaînes de cette soi-disant démocratie et sortir de ce danger pour tout le monde !  Si ça continue, la destruction de la base humanitaire d’État devient immédiate, lors de la croissance des problèmes sociaux, de l'escalade des contradictions politiques, idéologiques, religieuses, ethniques, les problèmes sont traités d’une manière violente touchant la population et les gens et ayant des conséquences tragiques.

     Un paradoxe : une telle omnipotence des élites au pouvoir en fin de compte, peut devenir un cours suicidaire, bien que leur désir inextinguible les pousse à continuer leur jeu de la polarisation de la société, à mettre des obstacles aux efforts des citoyens pour s’organiser, à poursuivre leurs efforts pour rendre les masses du peuple encore plus déraisonnées, à fomenter les mauvais instincts, ayant laissé cet horrible génie sortir de la bouteille et ne pouvant pas le capturer - eux-mêmes, ils sont devenus otages de la situation qu’ils avaient créée. Une politique myope, arrogante et égoïste devient ainsi leur propre fossoyeur, et malheureusement aussi la tragédie de masse populaire.

         Chacun de nous peut se tromper. Le plus important est comment nous réagissons aux erreurs ! Pourquoi les erreurs des générations précédentes se répètent à une échelle encore plus grande, à une qualité encore plus basse, sans jamais tirer les leçons de l’expérience historique dure? ! Qu’est-ce qu’on devrait faire pour pouvoir éviter au dernier moment le déroulement de ces événements tragiques, afin de prévenir l'apparition d'une telle vision pessimiste de l'avenir ?

      Une ancienne vérité à y rappeler : chacun fait son propre bonheur (ou bien, malheur), nous sommes les créateurs de nos vies. On fait son apparition dans ce monde doté d’une série de gènes spécifiques et individuels : son talent, ses compétences, ses mérites ou démérites héréditaires, dont le développement pendant le période d’adaptation du jeune à la vie dans l'environnement actuel, soit continue et s’améliore, soit se ralentit ou se restreint. Là, le rôle principal de la formation de la personnalité humaine joue la société et sa cellule de base - la famille. Cet environnement social développe à une personnalité émergente une conscience de soi-même et de ses capacités humaines, ou bien la dégrade au niveau existentiel des réflexes primitifs et de l'instinct. Ça dépend de la valeur et des besoins qui prévalent à l'échelle, du système d’ intérêts et de motifs (souvent imposés, cultivés par l’État) adapté par l'individu, des idéaux découverts en soi, du niveau de l'humanité consciente.

      Afin d'obtenir le soutien public nécessaire pour la découverte, l’examen et la formation de sa personnalité, il faut trouver des moyens sociaux efficaces, des outils de la science moderne au niveau correspondant à l'enseignement et des outils de formation. Je propose de faire utiliser des passeports de l'identité sociale (PSI) en tant qu’un des moyens perspectifs ou instruments socialement efficaces – Voir. les idées dans les articles du plan conceptuel sur les « Moyens du développement de la démocratie » et sur la « Fonction cible du passeport de l'identité sociale » : http://ceihners.blogspot.com/= www.blogger.com.

      Du point de vue de la majorité de la société et en particulier, des individus au pouvoir, réactionnaires, cyniques, égoïstes, ayant une vision courte, c’est n’est pas une initiative ordinaire, c’est une proposition inacceptable qui menace directement leurs positions et peut miner les fondements de la démocratie manipulable établie. De leur point de vue, une telle initiative devrait être ignorée ou passée sous silence, ou bien être classée comme dangereuse, naïvement romantique, idéaliste et offensive à la confidentialité de la société. Et donc inacceptable, qui ne vaut même pas l’effort pour lancer un débat public, une évaluation approfondie et critique. Bien sûr, une telle attitude puisse freiner pendant un certain temps le développement de l'initiative de PSI et créer des obstacles à sa mise en œuvre. Mais la crise sociale continue de s'approfondir, les questions d'intérêt publique se cumulent, ce qui rend les conséquences plus graves, apportant de nouvelles tragédies et ruinant les vies.

     Toutefois, personne ne devrait pas être blâmé pour ne pas avoir compris les objectifs sociaux du passeport de l'identité, le sens d'idée de la PSI, pour ne pas avoir identifié le potentiel d'initiative, parce que, dès notre naissance, nous sommes exposés à des processus idéologiques continus qui déforme et profane notre perception, fait notre vision du monde devenir stéréotype, fait se contenter du minimum de la vie atteint et en quelque sorte garanti dans des conditions existantes.

      Juste en essayant de se voir dans le miroir de la société et s'identifiant comme un être social, l'homme est capable de mobiliser son potentiel intellectuel, de créer les conditions pour abandonner les stéréotypes, perceptions, délires et préjugés imposés par les pouvoirs, afin de filtrer et d'affiner sa vision du monde du populisme et du brouillard idéologique, des scories de la démagogie. Ainsi on arrive à une conclusion prouvée tout au long de l'histoire de la civilisation entière que le critère fondamental de toute action du nom d’une personne publique est que les paroles soient en accord avec les actes, que le résultat final de l'opération soit mesuré par la quantité et la qualité du travail fait plutôt que par le volume de slogans pseudo-démocratiques, l’équilibrage des données statistiques ou de divers prétextes.

         Tant que la société n’aura pas la prise de conscience, de perception du contenu et d’expression des vraies valeurs humaines, les slogans populistes pathétiques seront réutilisés sans un accomplissement réel de leur contenu, la propagation de la démagogie et des mythes au service des hommes politiques continuera.

        Je crois, je suis sûr que la mise en œuvre de soi-même de tout membre de la société est une touche personnelle et publique, et nationale de grandeur !

       La base de toute société ou de tout État est l’individu – avec toutes ses caractéristiques personnelles : soit positives, soit négatives. Tant qu’on est un citoyen ordinaire, on effectue son influence sur des structures gouvernementales d’une façon indirecte, principalement par intermédiaire des institutions démocratiques fonctionnant dans le pays. Dès qu’on entre dans une structure du pouvoir et devient une personne publique mandatée des pouvoirs législatifs, exécutifs ou des pouvoirs judiciaires, la capacité individuelle et l’impact sur les processus sociaux en cours augmentent significativement, de même que les ambitions, sentiment de supériorité, arrogance, vanité, fanfaronnade, tout en résultant d’appréhension du sens de pouvoir. Les conséquences des décisions prises par une telle personne publique touchent tous les adhérents pertinents dans la hiérarchie d’administration et les gens y associés. C’est pourquoi, dans n'importe quel état démocratique une nécessité objective actuellement impose une obligation aux candidats admissibles au statut d’une personne publique de révéler au peuple, notamment, aux électeurs, leurs traits potentiels, caractères individuels, dont à son tour, dépendra la qualité des décisions prises et le respect des règles démocratiques par ces représentants des intérêts du peuple. Le résultat final – le progrès de la société dans son ensemble, le niveau et la qualité de vie de chacun, le niveau d’une vraie loyauté de la nation à l'État.

      Les réalisations de la science moderne et la réalité de vie exigent aujourd'hui de surmonter la crainte inspirée à propos des risques liés à la sauvegarde de la confidentialité des informations personnalisées dans les conditions du développement inévitable, rapide et global de la civilisation moderne. Jusqu’alors, la barrière dressée par cette crainte a compliqué, même dérangé la possibilité de percevoir et comprendre la vérité, ce n’est qu’en limitant son ego, révisant ses préjugés, évaluant objectivement la fausseté de la possibilité d'enregistrer et d'assurer une confidentialité totale dans la société moderne, on est en mesure d’aider soi-même et d’autres à se débarrasser de la vision du monde cultivée par des structures du pouvoir, des conceptions et des normes de comportement imposées. On sera en mesure à ne plus tolérer les manipulations des autorités avec la majorité du peuple, arrêtant les processus antihumains et favorisant le développement d'une vraie démocratie. Seule, étant conscient de ce fait et suivant cette orientation, les conditions nécessaires peuvent être créées pour ne pas répéter les erreurs des générations précédentes, pour que chacun puisse préserver ce qu’il avait acquiert par un travail dur et harmoniser davantage sa personnalité, utilisant pleinement ses dons, ses compétences et ses talents pour son bien et pour le bien de toute la société.

        Refusant à le percevoir et comprendre, négligeant les innovations, on sera victime tous : accusés sans être coupables, les observateurs et les songeurs passifs, plongés dans les soucis quotidiens, les opposants conséquents, les groupements et dirigeants ayant des positions politiques et guidés par l’arrogance, l'ignorance, une vision tordue du monde sont toujours intéressés à garder un système répressif pour manipuler l'esprit humain, transformant une génération en zombies, à mener la nation à un déclin moral et discréditant l'humanité.

        Par conséquent, la mise en œuvre de l’initiative PSI, conçue d’une façon soigneuse et graduelle au cours d’une évaluation et analyse détaillée, est devenue la condition de la situation objective. Il est important que les esprits clairs et altruistes en fassent une devise d’action, que le lancement d’actions ciblées ne soit pas tardé et critique pour la société et le pays !

         Dans les circonstances actuelles, l'accumulation; la systématisation et l’utilisation des informations personnalisées est une réalité non identifiée par beaucoup d’entre nous ou bien ignorée de manière banale mettant les tête dans le sable comme des autruches. C’est un fait prouvé par de tels événements actuels comme le service On-line, développé par des psychologues de l’Université de Cambridge qui permet de créer un portrait psychologique humain, basé uniquement sur ses informations disponibles de profil Facebook (voir : http://applymagicsauce.com/you.html). Une nouvelle est apparue dans l’espace médias qu’en résultat d’une attaque de hackers, une information importante sur les renseignements personnels du personnel administratif américain a été acquise décelant les données d’environ 20 millions fonctionnaires et fournissant leurs caractéristiques personnelles (voir : http://www.opm.gov/cybersecurity).

       Afin de maintenir et de garantir une croissance individuelle et nationale, il faut avoir une confidence que la situation actuelle ne va pas s’empirer. Une telle confidence devrait être alimentée par des garanties apportées par l’initiative PSI. Enfin, sachez que le PSI n'est pas une menace, mais plutôt un outil de découverte et d'utilisation du potentiel humain social et créatif inconcevable permettant d'ouvrir un nouvelle page du développement démocratique de la société.

       En laissant les processus indésirables au moyen de l'autoréglementation, le risque de catastrophe sociale ne cesse pas d'augmenter.  Les structures de pouvoir et leurs gestionnaires créent un environnement d’activités incontrôlable de la part de la société (une réalité politique parallèle du type de royaume mythique des miroirs déformants), encourageant un développement imprévisible des processus sociaux. Un vecteur du développement de la situation ainsi créée fonctionne activement, motivant une grande partie de la société d’agir suivant ses instincts de base, dédaignant son humanité.

       L’ignorance des palettes d’opinions différentes et des solutions, les bavardages autour des absurdités qu’on voit, l’adaptabilité, la réconciliation nous mènent à une impasse sociale, quand les négations existantes deviennent encore plus grotesques, la situation plus catastrophique, mais la démagogue politique plus raffinée, les méthodes du traitement psychologique plus sophistiqués.

       Dans le but de faire la société plus humaine l'auteur a avancé l'idée de PSI et offert d’approuver l’initiative de PSI comme moyen des qualifications professionnelles, du développement moral et spirituel des représentants du peuple, comme moyen du développement de la démocratie pour assurer en fin de compte l'organisation de l'administration publique aux principes stricts de la gestion du peuple avec une rétroaction réelle et forte.

        Ainsi l’auteur essaie d'activer les esprits de gens raisonnables, offrir une solution possible aux problèmes actuels, pour trouver une alternative à la politique actuelle rétrograde. Seulement nous pouvons comprendre la nécessité et oser changer les institutions du pouvoir établies ! ?

      L'avenir est né aujourd'hui ! On est responsable de ce que sera l'avenir, de ce qu’on laissera aux générations futures !   Au bout du compte, chacun doit évaluer ses perceptions pour décider de son action, car la vie est vraiment comme le dit le grand poète letton Janis Rainis « Existera qui changera ».

      Dans aucun cas, l’intention de l'auteur n’est pas de susciter une crainte pour l'avenir commun, dramatiser davantage la situation, mais essayer d'ouvrir yeux les sur la réalité cruelle, mettant en garde contre des risques imminents, offrant PSI comme élément de prévention (minimisation) des risques.

      Il y a très peu de gens ayant compris jusqu’alors que l’intelligence artificielle, qui est actuellement encore en couches, lors d'évaluations et d'analyse fonctionnelle de la société, se développera en une intelligence cultivée et mature, (si la génération moderne n’aurait pas mobilisé son potentiel humanitaire et changé sa qualité, renforçant son identité humanitaire d’une façon cardinale) et arrivera à une conclusion raisonnée et logique que la plupart des gens sape les fondements de la société par un comportement destructeur, et diffuse une infection mortelle dangereuse pour l’existence de la société. Par conséquent, ils devraient être isolés, traités, ou peut-être modifiés. Les capacités d'intelligence artificielle triomphera sur le potentiel de l'esprit humain de nos jours, son logique stricte va porter sur l'ignorance du peuple et la folie humaine actuellement observée.       
                       
      Pourquoi continuer à faire croire, spéculer avec des idéaux, pourquoi corriger les erreurs des autres, dépenser des ressources colossales, faire de grands efforts pour prévenir les conséquences d’action (ou d’inaction) contreproductive des membres de la société, s’il était possible à ne pas tolérer tout ça et vivre dans un cadre institutionnel beaucoup plus harmonieux ? !

      Jusqu'à présent je n'ai pas trouvé une solution générale convaincante et logiquement argumentée pour éliminer le problème actuel à l’État à sa source, aux racines de son origine. Par conséquent, j’ai soulevé l'idée de PSI pour la réalisation de laquelle toutes les conditions nécessaires, les conditions objectives, les ressources techniques et scientifiques, le potentiel intellectuel créatif sont mises à disposition. Juste à surmonter la crainte colossale, la barrière de manque de foi, le non intérêt des représentants du pouvoir dans l'application de l’initiative de PSI, la réconciliation des nombreux avec les réalités existantes. Et continuant ainsi à vivre dans un environnement socialement dégradé, sans jamais chercher à le changer (ou sans trouver des opportunités).

       Les origines de problèmes actuels ne seront jamais éliminées en combat inutile et obstiné avec les difficultés posées par eux-mêmes et d’autres, sans chercher des alternatives, les racines des problèmes. Une partie importante de ceci peut être trouvée en nous-même : notre égoïsme, vision à court terme d'intérêt propre, incapacité de reconnaître son ignorance de la vision du monde, sans vouloir conserver son impartialité, c’est-à-dire, d’analyser et d’interpréter adéquatement d’autres points de vue les informations (propagande) diffusées dans les médias, sans vouloir filtrer ses préjugés, élevant les murs et creusant au lieu de construire des ponts de compréhension. C'est une conscience de sa vérité absolue détenue souvent profondément en soi-même qui ne permet pas de s'engager dans une discussion argumentée et fait fermer les yeux sur les faits à l'encontre de l'image habituelle.

       Tout ce qui se passe autour de nous dénote qu'une partie importante de la société consiste vraiment des suicidaires qui se laissent aveuglément mener par le pouvoir vers l'Apocalypse, dans le sens incertain, entraînant les autres ? !

       Contemplant l'adéquation de la perception de la réalité des représentants de différentes couches de la société moderne en ce qui concerne leur statut social, les points suivants d’élément structural original sont détectés :
1.     L’homme dont la vie consiste d’un effort continu pour sa survie et la survie de sa famille, autrement dit, la lutte pour l’existence, essaye de son mieux pour s'adapter à la réalité, et seul dans les moments désespérés se permettant d'exprimer contre l’activité des institutions de pouvoir, la méfiance à l'égard de la propagande officielle, affronter activement aux pouvoirs. Dans certains pays la proportion d’une telle population varie de 20 à 80 pour cent de la population totale ;
2.     La partie dégradée de la société, contrainte par des circonstances, mène une vie criminelle, pratique la tricherie, fraude, extorsion, prostitution, trafic, industrie des jeux illégaux, tout en se retrouvant dépendant de l'alcool, des drogues, des mafieux, des radicaux et des extrémistes. Les activités de cette partie de la population sont sujettes à des manifestations violentes (y compris le terrorisme) dans les situations où les structures nationales se montrent totalement incapables de changer leur milieu de vie et leur motivation. Cette couche compose de 5 à 25 % de la population totale ;
3.     La partie de la société aisée (y compris la plupart des employés travaillant dans la fonction publique et fonctionnaires) qui peut se permettre une éducation et des soins de santé de qualité; des divertissements, des voyages, qui peut prendre le temps pour le développement personnel. C'est pourquoi ils se soucient moins de progrès dans la société, c'est-à-dire en dehors de leur horizon privé, ils sont prêts à accepter les manifestations extérieures du mal, devenant souvent les conformistes et les philistins.   Le nombre de telles personnes allant de 20 à 60 pour cent dans des pays très développés ;
4.     La crème de la société : oligarques, aristocrates, banquiers, cadres supérieurs, personnalités politiques et représentants du clergé, les millionnaires et milliardaires ainsi qu’une partie de l'intelligence créatrice et athlètes exceptionnels. Ils sont tous forment moins d'un point de pourcentage de la population de n'importe quel pays dans le monde, et pour ne pas perdre des privilèges munis par leur statut social, qui ont suivi, ils sont presque tous intéressés à la préservation du système de pouvoir existant.

    Il semble que le plus grand potentiel oppositionnel caractérise les représentants de la couche sociale n° 1, mais ils sont aussi plus difficiles à mobiliser dans l'action constructive, puisque dans des moments désespérés de la vie ils suivent plus facilement les appels révolutionnaires et extrémistes. Les représentants de la couche sociale n° 3 sont plus tentés de suivre le chemin des changements évolutifs de société. Beaucoup d'entre eux ont le développement intellectuel et la maturité spirituelle nécessaire aux intérêts du peuple pour réformer les structures étatiques, réorganiser les systèmes nationaux d'une façon réfléchie, prendre conscience de la nécessité pour le développement de la démocratie (également d'être prêt à discuter, à percevoir, comprendre, utiliser le PSI à ces fins). C’est là qu’il faut trouver un support de l'information au besoin de l’idée de PSI, offrir des incitations appropriées pour une action ciblée, de même, élaborer un programme d'action, recommander des mesures et des méthodes pour atteindre la destination en surbrillance, c'est-a-dire un système véritablement démocratique de gouvernement.

       Beaucoup d’entre eux, déçus de ne pas avoir trouvé des solutions alternatives, incapables de trouver leur place digne dans la vie, quittent le pays, cherchant fortune à l'étranger, parce que les autorités adoptent souvent une attitude inerte, peu puissante, agissant parfois comme une force étrangère plutôt que une assistance, encadrement, soutient pour l'individu dans son désir de mener une vie ordonnée.

       La nation, dont le pool génique se détruisait au cours des guerres, répressions, soumissions, à la suite de l'émigration, est à nouveau dans la nouvelle situation historique engagée dans un jeu très dangereux des dirigeants immoraux, au risque, et cynique, dirigé souvent par une force externe ou géopolitique. Si l’on continue toujours à contempler, faire des jugements trop raisonnables, sans agir effectivement, la société peut simplement perdre son temps historique destiné à prendre son chemin des réformes matures et de nouveaux changements, afin d'éviter l'irréparable.

       Ceux qui sont actuellement au pouvoir sont intéressés à sauver le système, qui avait généré et continue à générer des infrastructures efficaces pour tromper les masses, produire en quantités des marionnettes obéissantes au regard sans voir et le sens commun absent, avoir de l’influence sur ceux qui réfléchissent autrement et faire le chantage des non conformistes.  Tout d'abord, ils veulent éviter des élections ouvertes, véritablement libres, et les contrôles efficaces de leurs actions de la part des électeurs (la nation), ce qui devrait être réalisé par l'introduction de PSI.

      Comment peut-on se plaindre de la vie difficile, d'indifférence et de la cruauté de la part d’autres individus, de mauvais actes d’autorités au pouvoir, si l’on continue toujours aveuglement une lutte digne des efforts de Sisyphe avec les conséquences, en prenant des mesures esthétiques, en même temps, ignorant les difficultés actuelles et la racine du problème ? ! On a peur de PSI, sans même cherchant à percevoir, comprendre, analyser et accepter l’ initiative de PSI.  Sans se rendre compte que cette crainte ronge comme la rouille le micro-monde de chacun de nous, construit avec tant d’efforts et soins, brise progressivement notre milieu habituel créé à la suite du travail, présentant une véritable menace pour l'avenir de chaque membre de la société. 

         Un pouvoir mal maitrisé de la nation crée une fausse démocratie et inspire à ceux qui sont au pouvoir le sentiment de grandeur, d'impunité et de supériorité. Le manque de rétroaction avec le peuple, l'autocritique baisse et le culte de dirigeants s’épanouit. Une personne ayant obtenu le mandat, en résultat de renforcement de l'armature verticale hiérarchique, s’imagine soi-même un Centre local du monde lorsque l’ensemble de ses perceptions, ses traits personnels, ses caractéristiques positifs et négatifs se réfléchissent sur le monde qui l’entoure, les autres sont jugés et condamnés par sa propre image et ressemblance, oubliant que celui qui nous juge n’est pas un ange, mais comme nous tous - est un péché et vicieux.

      Derrière des slogans et déclarations nobles, en vertu de cibles nobles et populistes, au nom de l’intérêt, soi-disant du peuple, ceux qui sont au pouvoir font des choses immorales et sales, ruinent les personnalités humaines, jouant avec le public du théâtre de l'illusion, distribuant une variété infinie de désinformation. Transformant une grande partie du peuple en masse grise impersonnelle, pouvant accepter la réalité en couleur de sélection faite par les pouvoirs, soit blanche, soit noire. Ainsi, tromper les naïves au bon sens ou au sens mauvais. Pourquoi tromper les gens, pourquoi doit-on en souffrir ?

       Par conséquent, j’essaye de faire mon possible pour ouvrir les yeux de mes contemporains, de sevrer la démagogie, mythes et des contes sur la vérité incontestable, exprimée par beaucoup d’ hommes politiques, offrir une alternative pour la perception, la pensée et l'action, afin que chacun puisse prendre un chemin long et difficile pour une conversion psychologique et la croissance spirituelle.

       Pour que le bon puisse vaincre le mal, il faut suivre le chemin de purification, de restriction de son égoïsme, tout en tenant compte du sens de la solidarité, tolérance et sensibilité, comprenant que toute personne est une créature sociale comme vous, qu'ils souffrent également la même douleur de l’injustice que vous, qu’en faisant du bien aux semblables on fait bien heureux soi-même. Ça favorise la coopération entre les gens, donne une leçon de compassion et multiplie la sincérité et la générosité, permettant à voir une nécessité sociale d’une découverte strictement réglementée des informations personnalisés des personnes publiques dans l'intérêt général.

              
       Une personne ne peut pas changer le monde, mais elle peut créer un milieux autour de soi (milieux des siens), qui stimule et aide les contemporains à maturer progressivement pour s’améliorer, changer eux-mêmes, changeant étape par étape le système.   Si la crainte, l'impuissance et l’incrédulité nous fait baisser les mains, si on n’est pas en mesure de faire son propre choix basé sur la réalité objective, les autres alors le feront à notre place, en imposant leur vision.    

       Pourquoi doit-on s'adapter à la foule, pour perdre l’esprit avec d’autres marionnettes, si on peut rester soi-même, être sûr de sa position, de sa vérité trouvée lors des difficultés de vie et recherches, d’une nécessité réfléchie de réformes. Si une réflexion de vérité très proche de la situation avait été obtenue en résultat d’une analyse globale et évaluation critique d'information venue d'une variété de sources. Voir de la capacité d'identifier et de distinguer la réalité objective du mensonge, la manipulation des faits, la désinformation. 

     Je fais promouvoir ma vision pour aider la génération moderne d'éviter des erreurs fatales, pour changer le climat d'agressivité, de haine, d'intolérance et non confiance dans les relations entre les gens et promouvoir l'amour, le respect mutuel, la solidarité mutuelle, montrant comment rejoindre les points de repère, marcher sur la route du progrès social, apprendre à être humain !

      C'est le chemin du renforcement de développement spirituel et d'humanité afin que nous pouvons tous vivre heureux, c'est-à-dire en harmonie avec soi-même, en harmonie avec les autres et en harmonie avec le monde environnant, conformément à votre identité humaine réfléchie et ressentie.  

        Continuant à se cacher dans sa coquille, son micro-monde fermé d’apparence, étouffer sa conscience et essayer à tolérer les négations, ignorer sa participation en ce qui se déroule autour, avoir peur d'être socialement engagé, sans chercher à aller dans les idées de concept PSI et ne pas croire avec obstination à la réalisation de l’idée de PSI, on contribue à l’escalade des problèmes personnelles et sociales actuels, à l’approfondissement de la crise, tout en restant des marionnettes inertes dans les mains des hommes politiques.
          

21.09.2015.                            Erwin Ceihner, Dr.oec     


«Entre l’Occident et la Russie, dépassons la paix froide!»

Alexandra Kamenskaya et Adrian Pabst 

01 juillet 2019 à 17h45
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Née à Moscou, Alexandra Kamenskaya est fortement impliquée dans les problématiques franco-russes et internationales depuis plus de quinze ans. Elle a notamment été directrice de l’Agence d’information RIA Novosti à Paris. D’origine allemande, ancien élève de l’Université de Cambridge et de Sciences Po Paris, Adrian Pabst est philosophe et politologue. Il est professeur à l’Université du Kent, en Angleterre.
A Paris, Bruxelles et Moscou, il est de plus en plus question des divisions entre l’Est et l’Ouest, comme si l’histoire était destinée à se répéter. Notre conviction est que cet affrontement, et notamment avec la Russie, n’est pas inévitable. Pour ne pas s’enliser davantage dans une dynamique dangereuse de la paix froide, le rapprochement est urgent et il doit se construire sur des bases solides : les intérêts communs des peuples voués à vivre ensemble de Lisbonne à Vladivostok dans une civilisation partagée.
Il y a trente ans, la chute du mur de Berlin marquait l’espoir d’une réconciliation, mais aujourd’hui c’est le froid qui s’est à nouveau installé entre nous. Si dans les années 1990, aux yeux de l’Occident, la Russie était un partenaire mineur auquel il fallait apprendre à vivre selon les normes occidentales, aujourd’hui c’est un autre extrême : la « menace russe » serait partout, qui mettrait en danger les valeurs occidentales et chercherait à détruire les démocraties libérales. Quant à l’Occident, vu de Moscou, il voudrait soumettre le peuple russe à une punition collective pour empêcher le pays de peser sur la scène internationale. La supériorité militaire ou morale supposée de l’un ne fait qu’aggraver l’insécurité identitaire de l’autre.
De manière plus générale, on assiste à de nombreux autres conflits politiques qui reflètent une grave dégradation dans les relations internationales. On le voit au sein de l’Union européenne, avec le Brexit, les désaccords entre l’Europe de l’ouest et celle de l’est, mais aussi les récentes tensions entre la France et l’Italie ou les Pays-Bas. Ou encore entre la Russie et les pays voisins tels que la Pologne et l’Ukraine. C’est également le cas dans le rapport avec les deux autres grands voisins de l’UE, le Maghreb et la Turquie.
Tribalisme. Derrière les polémiques, il y a une incompréhension des réalités des autres nations : leurs intérêts légitimes, les différences de valeurs et les aspirations de la société. A l’origine de cette incompréhension est le refus du réel qui caractérise les idéologies dominantes – la technocratie ultralibérale et le populisme nationaliste. Les technocrates réduisent le monde au pur calcul, alors que les populistes voient partout des complots. Tous deux érigent leur position en vérité ultime et considèrent que le seul principe universel est la volonté de dominer les autres. La géopolitique ne serait qu’un jeu à somme nulle où le plus fort s’impose.
A l’heure des «fake news» et du tribalisme sur les réseaux sociaux, la primauté de l’immédiat vient s’ajouter au voile idéologique pour déformer encore plus nos perceptions de la réalité et obscurcir les intérêts communs profonds qui nous lient les uns aux autres. Ces intérêts exigeraient pourtant des approches réalistes tournées vers le long terme et le respect des partenaires et de leurs choix. Dans le climat de méfiance mutuelle, le choc des égoïsmes conduit à l’agonie de la politique comme art du compromis et de la diplomatie comme gestion paisible des contentieux. Avec l’hyper libéralisme et le populisme nationaliste qui s’alimentent, la bataille des idéologies ne fait que perpétuer la nouvelle paix froide.
Pour faire face aux enjeux internationaux, il faut redécouvrir l’idée d’une communauté de destin des pays de la grande Europe. La tragédie de Notre-Dame nous l’a bien montré, il y a une civilisation européenne qui nous unit : en Russie tout comme en Europe, les médias ont été inondés de messages de tristesse et de solidarité à voir ce monument de notre patrimoine culturel commun ravagé par les flammes. Par ailleurs, malgré les tensions entre les élites, les peuples se rendent compte que leur bien-être dépend de celui des autres. Ils cherchent la reconnaissance mutuelle plus que la domination sur autrui. Or la paix froide imposée par les politiques de part et d’autre renforce les divisions artificielles entre les nations et empêche le rapprochement des peuples en mal de liens.
Logique de l’affrontement. Il est temps de renoncer à la logique de l’affrontement en se souvenant de la culture, de l’humanité et des intérêts que nous partageons au-delà des nationalités et idéologies. C’est le sens de notre appel aux décideurs, intellectuels et leaders d’opinion de toutes les sensibilités : pour dénouer les conflits, et d’abord entre l’Est et l’Ouest, appuyons-nous sur ces fondamentaux et imaginons de nouvelles stratégies pour faciliter le dialogue sur les sujets difficiles. Face aux idéologies, aux politiques de courte vue et à la paresse intellectuelle, appuyons-nous sur la force de la communication entre personnes pour faire fondre les idées reçues, tisser des liens humains et ainsi favoriser la confiance et la coopération.
S’il serait naïf de croire que les Etats abandonnent les rapports de force, qui contribuent à rendre notre monde froid, une vision plus centrée sur l’humain doit au moins recadrer l’exercice du pouvoir. Sur la base des intérêts communs et de la culture commune, il est possible de s’engager dans la voie d’un vivre ensemble moins idéologique en créant une nouvelle dynamique de débats. Dépassons la paix froide !
Par Alexandra Kamenskaya est communicante et Adrian Pabst philosophe. Ils sont fondateurs de Sneige, Association pour le rapprochement des peuples en froid.
https://www.lopinion.fr/edition/international/entre-l-occident-russie-depassons-paix-froide-187914    


Le pari russe de la diplomatie française

Ouest-France Bruno TERTRAIS Publié le 18/09/2019 à 07h55
Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, revient sur la volonté française d’intensifier le dialogue avec la Russie.
À Brégançon, à la veille du G7, Emmanuel Macron avait une nouvelle fois exprimé son intention de « réamarrer la Russie à l’Europe » et de travailler à la mise en place d’une « nouvelle architecture de sécurité » sur le continent. Une idée déclinée avec force lors de son discours annuel aux ambassadeurs réunis à Paris. La thèse d’Emmanuel Macron est simple : la Russie est un pays européen ; l’attitude des pays occidentaux conduit à la jeter dans les bras de la Chine ; nous devons donc reconstruire la coopération avec ce pays.
Cette thèse séduit par son apparence de bon sens. Elle est toutefois erronée et les chances de succès de l’initiative française sont limitées. La vision française de la Russie est empreinte de romantisme. Nos dirigeants aiment rappeler que l’on parlait français à la cour des tsars, évoquent Catherine la Grande et sa correspondance avec Voltaire… Pourtant, la Russie ne s’est jamais vue seulement comme européenne. Elle a toujours oscillé entre Europe et Asie, s’est toujours voulue différente.
Vladimir Poutine est un très bon tricheur
Dire que nous l’aurions jetée dans les bras de la Chine suppose que les choix de Moscou dépendent des pays occidentaux : mais c’est dès 2001 que les deux pays ont signé un traité d’amitié. Leur coopération ne cesse de s’accroître depuis, sans lien évident avec les politiques occidentales. Les deux pays partagent la même vision du monde.
Pourquoi remettre à plat l’organisation de la sécurité européenne dès lors que la Russie foule au pied les normes de comportement établies en commun par la Charte d’Helsinki (1975) et celle de Paris (1990) ? C’est pourtant ce qu’elle a fait en envahissant l’Ukraine et en annexant la Crimée. Sans parler du traité sur les Forces nucléaires intermédiaires (1987), violé depuis des années.
« Rebattre les cartes » avec la Russie, comme le souhaite le président français ? Vladimir Poutine est un très bon tricheur. Et l’on connaît ce que serait pour Moscou une « nouvelle architecture de sécurité », vieille idée soviétique remise au goût du jour dès 2008 par le Kremlin : disposer d’un droit de veto sur les décisions de l’Otan et de l’Union européenne. Ce qui serait inacceptable - sauf à vouloir renoncer à toute souveraineté européenne - et irréalisable - car nos partenaires ne nous suivraient pas.
La Russie préfère des voisins faibles et instables
Emmanuel Macron est le troisième président français, après MM. Sarkozy et Hollande, à espérer une remise des compteurs à zéro avec la Russie. L’intention est louable, mais Emmanuel Macron se heurtera, comme ses prédécesseurs, à la nature même du projet russe contemporain : dominer ce qu’elle estime être sa zone d’influence, éviter que ses anciens satellites soient tentés par les sirènes occidentales. La Russie préfère des voisins faibles et instables qu’elle peut dominer. Ce n’est pas l’intérêt de l’Europe : même si elle ne devait plus s’élargir à l’Est, elle a besoin de voisins prospères et démocratiques.
À Moscou, le 9 septembre, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont tracé des pistes de l’établissement de mesures de confiance dans le domaine de la sécurité, notamment pour éviter les risques d’incompréhension ou d’incident militaire. Elles méritent d’être creusées, même si l’on peut douter de la volonté de la Russie à établir une vraie détente sur le continent.
La foi du président français dans le volontarisme politique est impressionnante, et Emmanuel Macron a raison de vouloir intensifier le dialogue avec Moscou - personne ne pourra plus dire que l’on ne parle pas assez à la Russie. Mais il risque de se heurter à la réalité de ce qu’est le pouvoir russe actuel.

https://www.ouest-france.fr/europe/russie/point-de-vue-le-pari-russe-de-la-diplomatie-francaise-6525370

Xi Jinping teste la loyauté des journalistes
  • Par  Sébastien Falletti 
 Publié le 20/09/2019 à 12:52
Les journalistes chinois vont devoir passer un examen pour tester leurs connaissances du marxisme léniniste et de la pensée du président Xi Jinping. Selon lui, les journalistes doivent «adhérer à la direction politique correcte» afin de «guider l’opinion publique».
Les journalistes chinois n’ont qu’à bien se tenir. Ils devront passer un examen pour certifier leur loyauté au Parti Communiste, et à son leader incontesté, Xi Jinping, sous peine de perdre leur carte de presse. Plus de 10.000 journalistes, de quatorze médias officiels, passeront dès le mois prochain un premier «test pilote» sur une application du Parti visant à mesurer leur connaissance en matière de marxisme léniniste, et la geste héroïque de leur président, révèle le South China Morning Post. En attendant des examens à l’échelle nationale, qui détermineront leur habilitation à faire leur métier. Une initiative confirmée au Figaro, qui illustre la reprise en main idéologique menée par le dirigeant le plus centralisateur depuis Mao.
«Tous les médias doivent protéger l’autorité et l’unité du Parti», avait admonesté en 2016, le dirigeant, qui est revenu à la charge récemment dans une réunion du Politburo dédié à la réorganisation du secteur. Les journalistes doivent «adhérer à la direction politique correcte» afin de «guider l’opinion publique», a déclaré Xi, appelant les médias officiels à moderniser leurs contenus afin de mieux diffuser une «propagande positive», en misant en particulier sur le téléphone mobile. Ainsi, le Quotidien du Peuple vient de lancer une nouvelle version de son application sur smartphone visant à séduire un public plus jeune.
Cet examen devrait durer 90 minutes et vise à rappeler aux dizaines de milliers de journalistes chinois qu’ils sont au service du Parti et de son secrétaire général tout-puissant, qui pourra régner à vie, grâce à une opportune réforme de la Constitution. Une pratique ancienne remise au goût du jour par Xi, avec cette fois le recours à la technologie du smartphone, sur lequel les journalistes convoqués pianoteront le jour de l’épreuve. Un minimum de 80 points sur 120 serait nécessaire pour passer l’épreuve, les recalés ayant doit à une seconde chance sous peine de perdre leur droit d’exercer.
Lancé en janvier, le téléchargement de l’application Xuexi Qiangguo, «étudier pour renforcer la nation», est obligatoire pour les 90 millions de membres du Parti, et par un jeu de mots, les exhorte aussi à connaître sur le bout des doigts les hauts faits de leur président, dont la «pensée» est désormais inscrite dans la Constitution. Cette appli s’apparente à une version numérique du Petit livre rouge, qui diffusa le culte de la personnalité de Mao lors de la Révolution culturelle. «Le contrôle de l’information par le régime s’avère très efficace, et il est un pilier de son emprise durable, avec l’éducation idéologique et nationaliste», juge le sinologue Mathieu Duchâtel, de l’Institut Montaigne.
À la veille des célébrations en fanfare du 70e anniversaire de la République Populaire, le 1er octobre, Pékin est en état de siège, et la censure encore accentuée. En Chine, les principaux sites comme Facebook, Twitter ou Instagram, et les grands médias anglo-saxons sont inaccessibles. Mais, depuis quelques jours, les principaux VPN, ces logiciels permettant de contourner la grande muraille de la censure, ont été attaqués en règle et peinent à opérer, comme l’a reconnu Astrill, l’un des plus utilisé par la communauté étrangère en Chine. La rigueur de ce «cyber blocus», a même déclenché les critiques inattendues d’un des journalistes chinois les plus zélé soutien du régime. «La fête nationale approche et il devient extrêmement difficile d’accéder au web. Même notre travail au Global Times est affecté», s’est plaint Hu Xijin, le rédacteur en chef du très nationaliste quotidien. «Ce pays n’est pas fragile. Je suggère que la société puisse avoir un meilleur accès à l’Internet extérieur», ose même poster Hu sur son compte Weibo. Mais son message est rapidement effacé de la plateforme, surnommée le Twitter chinois.
La rédaction vous conseille


 Пикетти указывает на уязвимое место Путина


Западу стоит перестать надеяться на санкции и вместо этого сконцентрироваться на огромных офшорных богатствах России

16.08.2017
(…) :

FROM SOVIETS TO OLIGARCHS: INEQUALITY AND PROPERTY IN RUSSIA, 1905-2016 Filip Novokmet Thomas Piketty Gabriel Zucman Working Paper 23712 http://www.nber.org/papers/w23712
http://gabriel-zucman.eu/files/NPZ2017.pdf       

Comprendre le poutinisme (Essais)
(«Понять путинизм» Франсуаза Том)
Comment définir le régime de Poutine ? S'agit-il d'un autoritarisme camouflé sous des décors démocratiques ? Avons-nous affaire à une forme d'autocratie, dans la continuité de l'histoire russe, ou à une oligarchie mafieuse ? Quelle est l'influence de l'ex-KGB, sur le mode de pensée des hommes du Kremlin et sur leurs méthodes de gouvernement? Le régime peut-il survivre à son homme fort ? Pourquoi l'opposition donne-t-elle une impression de faiblesse et de division face à un pouvoir dont les échecs sont aujourd'hui flagrants ?Pour répondre à ces questions, l'auteur se penche sur la genèse et l'histoire du poutinisme. Elle souligne la place de la « com » dans ce système mêlant archaïsme et modernité. La politique étrangère de la Russie est analysée à travers les évolutions de sa politique intérieure. Ainsi apparaît le paradoxe de ce pays : l'affirmation d'une « civilisation russe » tournant le dos à l'Occident cache la passion nihiliste qui anime le Kremlin et qui exerce une influence délétère, en Russie et à l'étranger.
                            

               

otrdiena, 2015. gada 1. decembris

Быть Человеком: понимание, возможности, выбор


       Beati omnes esse volumus

                                    
Быть Человеком: понимание, возможности, выбор

            Как бы горько ни было, но в настоящий момент следует признать, что большинство из нас по-прежнему слепо борются с жизненными проблемами, трудностями и несуразностями, во многом созданными существующей системой власти и ею воспроизводимыми. Чтобы выжить, мы всеми силами пытаемся адаптироваться, не вдаваясь в происходящее вокруг, не думая о первопричинах проблем, не пытаясь найти их корни. Так мы приспосабливаемся, привыкаем жить в условиях, которые отнюдь не достойны человека.

    Казалось бы, нормальных людей превращают в ограниченных невежд. В существ, которые в рамках системы образования, - идеологизированной в интересах властей, и в результате изощренной пропагандистской обработки утрачивают способность самостоятельно мыслить, анализировать, отличать добро от зла. Таким образом попадая в кабалу к аморальным, циничным политиканам, даже не осознавая этого. Становясь манипулируемыми субъектами разработанных схем социальной инженерии....: 

 Продолжение статьи: см. e-book : https://www.litres.ru/ervin-filippov/kak-izbavitsya-ot-okov-totalitarizma-vyzov-preodolet-politi/

 https://www.ozon.ru/product/kak-izbavitsya-ot-okov-totalitarizma-526017537/?sh=lUPMEml_0g

​​​​​​​https://www.super-izdatelstvo.ru/product/kak-izbavitsya-ot-okov-totalitarizma

                                                 *  *   *

     


 СЛОВО О ЗАКОНЕ И БЛАГОДАТИ

 МИТРОПОЛИТА  Киевского  ИЛАРИОНА
 О ЗАКОНЕ, ДАННОМ ЧЕРЕЗ МОИСЕЯ, И О БЛАГОДАТИ И ИСТИНЕ, ЯВЛЕННОЙ ИИСУСОМ ХРИСТОМ, И О ТОМ, КАК ЗАКОН МИНОВАЛ, А БЛАГОДАТЬ И ИСТИНА НАПОЛНИЛА ВСЮ ЗЕМЛЮ И ВЕРА РАСПРОСТРАНИЛАСЬ ВО ВСЕХ НАРОДАХ ВПЛОТЬ ДО НАШЕГО НАРОДА РУССКОГО; И ПОХВАЛА ВЕЛИКОМУ КНЯЗЮ НАШЕМУ ВЛАДИМИРУ, КОТОРЫМ МЫ БЫЛИ КРЕЩЕНЫ; И МОЛИТВА К БОГУ ОТ ВСЕЙ ЗЕМЛИ НАШЕЙ

ПРОБЛЕМА СПРАВЕДЛИВОГО УПРАВЛЕНИЯ ГОСУДАРСТВО

Балюшина Юлия Львовна
Аннотация. 
В статье проведен анализ представлений древнерусских мыслителей (Иллариона, Даниила Заточника и Владимира Мономаха) о справедливом управлении обществом. Показано, что справедливость на данном этапе развития философской мысли связывалась с категорией "правды" и морально-нравственным обликом правителя, его личностными качествами, воплощалась в гуманизме и заботе правителя о своих подданных; юридические законы понимались как производные от "правды", божественных заповедей и велений совести. http://www.gramota.net/materials/3/2014/4-1/6.html



Зона временного содержания
06.03.2020, 08:13
Денис Драгунский о том, почему надо отменить обязательное среднее образование

Недавно в прессе появилась статья известного педагога, заслуженного учителя РФ Евгения Ямбурга под названием: «Российским учителям предложили выдать боевую экипировку с камерой заднего вида».
… А ведь и в самом деле. Все чаще и чаще читаешь не только о неуважении к учителю, не только о презрении к его словам, не только о насмешках, издевательствах, ругани и оскорблениях, но даже о побоях. Даже иногда – о ножевых ранениях. Почему?
А ни почему. Точнее, прекрасно понятно, почему. Не надо называть «безмотивным» проступок, мотив которого прост и ясен. Настолько прост, что эта ясность для нас неприемлема. Потому что разрушает нашу привычную картину мира.
Огромная масса школьников ненавидит школу. Не знаю, сколько там в процентах, но, мне кажется, не менее половины. А может быть, и больше.
Причем дети ненавидят школу не потому, что их там унижают-оскорбляют. Это тоже случается, увы, это ужасно – но не это главное. Дети ненавидят школу потому, что не видят в ней смысла, цели, перспективы. Не могут ответить на самый главный вопрос: «Зачем мне все это? Синусы и косинусы, нейтроны и щелочи, взятие Бастилии и в придачу дуб, который неизвестно за каким чертом рассматривает князь Андрей?».
Вот отсюда и возникают унижения и оскорбления со стороны учителя: он сам, человек прежнего поколения и прежних ценностей, глубоко оскорблен принципиальным нежеланием детей изучать нейтроны и князя Андрея. Не каким-то там непослушным, веселым и хулиганистым сиюминутным нежеланием, как в прежние времена случалось, и ничего страшного – а именно принципиальным. Потому что непонятно, зачем это все человеку надо. Но учитель, оскорбленный этой принципиальностью, которая бьет в самую сердцевину его убеждений и ценностей – в ответ начинает карать ученика. Теми средствами, которые в его распоряжении – от двоек и проработок до издевательств и морального террора. Ну и получает «ответку», как нынче принято говорить в высших сферах.
Не подумайте, что я оправдываю жестокого учителя или агрессивного ученика. Оба (не)правы. Я всего лишь пытаюсь увидеть общую картину школьного образования. А она безрадостна.
Особенно на фоне веселых криков о том, что так называемые «hard skills» не так уж нужны, нужны «soft skills». То есть твердые знания и навыки (та же математика, физика, литература) должны потесниться, уступить мягким – умению общаться, договариваться, улыбаться, находить друзей, работать в команде.
На фоне бесконечных курсов по укреплению самооценки и прокачке мотивации.
На фоне вдохновляющих (а на самом деле демотивирующих) историй успеха – но теперь не о Форде, Гейтсе или Джобсе, которые что-то созидали, а о пятнадцатилетних юношах и девушках, которые якобы зарабатывают миллионы, ведя «бьюти-блоги».
На фоне того, что старая индустриальная система массовой однотипной фабрично-офисной занятости уже практически рухнула. Фабричное производство вынесено в дальние страны, где не надо отапливать помещения (ибо тепло), и даже освещать их как следует не надо (ибо обойдутся), и где рабочему надо платить в десять раз меньше, чем в европейских странах, включая Россию. А в офисной работе все больше «удаленки» и многоступенчатого аутсорсинга, который, в конечном итоге, сводится к той же самой удаленке.
То есть причина объективна: существенные изменения структуры занятости в постиндустриальном обществе, в котором нам повезло жить.
Если совсем грубо – школа столетиями (примерно три века) готовила молодых людей к фабрике или к конторе, к госслужбе или к работе в научном коллективе. Все знания и навыки, которые давались в школе, были нацелены именно на это (ну и на продолжение образования в университете). В этой ситуации попытки сохранить школу в том виде, в котором она была двадцать-тридцать лет назад, принесут только вспышки насилия. Потому что при нынешней структуре занятости насилием является обязательное среднее образование для всех, особенно же для тех, кому оно ни к черту не сдалось. А насилие порождает насилие, это элементарно, мой дорогой Ватсон.
Но как сделать, чтобы учителя уважали или хотя бы не обижали?
Одни говорят, что надо вооружить учителя правовыми и техническими средствами защиты от учеников – от закона об оскорблении учителя до видеокамер кругового обзора.
Другие говорят, что надо резко увеличить зарплаты и соцпакеты для учителей, уменьшить количество учеников в классах, и вообще «сделать профессию учителя престижной».
Не выйдет.
Насчет видеокамер и прочих средств контроля, изъятий гаджетов при входе в школу и прочих полицейских мероприятий – напомню старую мудрость из рассказа Чехова: «Воры завсегда были проворней сторожов!» Все равно обманут, извернутся, изощрятся и посмеются.
Насчет денег и престижа. Мне кажется, что, если бы мне платили 300 000 рублей в месяц и дали бы мне чин государственного советника первого ранга, но при этом я (сидя в классе на 10 учеников), объяснял бы восьмиклассникам особенности почерков византийских писцов Х века, или что-то про эволюцию взглядов Жака Лакана в сравнении с Мелани Кляйн, они бы меня ненавидели точно так же. А может быть, еще сильней, потому что в маленьком классе труднее спрятаться от столь жестокого интеллектуального насилия.
Господа! Не надо учителю шлемов, бронежилетов и панорамных видеокамер. И делать его чиновником высокого ранга с огромной зарплатой – тоже не надо. Я полагаю, что сделать профессию учителя весьма уважаемой – довольно просто. Надо всего лишь отменить обязательное среднее образование. Обязательным (особенно в эпоху гаджетов) должно стать максимум четырехклассное (а лучше трехклассное) начальное образование.
Человек должен уметь: читать и понимать смысл прочитанного, уметь расписываться и записывать от руки недлинные тексты, уметь бойко набирать в мессенджере и в текстовом процессоре. Пользоваться поисковиками и социальными сетями. Считать устно в пределах сотни, считать на калькуляторе в рамках четырех действий арифметики. Быть вежливым, уважать старших, не обижать девочек. Обладать общими представлениями о правах человека, об уважении к личности. Знать в общем и целом, что такое закон и о том, что бывает за его нарушение. Ну и конечно, твердо усвоить, что дуб – дерево, роза – цветок, олень – животное, воробей – птица, Россия – наше отечество, а смерть неизбежна. Последнее надо сообщать ближе к концу курса начальной школы, чтобы зря не расстраивать малышей.
А как же дальше, после четвертого класса?
Да очень просто. Среднее образование (как и начальное) должно оставаться строжайше, безо всяких оговорок бесплатным. Кстати, на мой личный вкус, я бы вообще запретил платные школы в принципе. Но посещение средней школы должно быть строго добровольным. В возрасте от 10 до 12 лет это должно быть выбором родителей или опекунов, а с 13 и до 17 — выбором самого подростка. Хочешь учиться? Учись и соблюдай правила. Учись, чему тебя учат умные, специально этому обученные люди. Не хочешь учиться или не хочешь соблюдать правила – вон там дверь.
Вот, собственно, и все. Никто никого ни к чему не принуждает.
При этом всякий человек в любом возрасте может продолжить образование хоть в школе, хоть на каких угодно курсах. А уж работодатель или приемная комиссия вуза будут решать, чего это образование стоит, на что может претендовать его обладатель.
Сейчас все чаще приходится слышать, что самые востребованные профессии будущего – это инженеры-биотехнологи и специалисты по искусственному интеллекту. Ибо это передний край науки. Увы. Тут маленькая путаница. Самые желанные и самые высокооплачиваемые профессии – это одно. Самые востребованные (то есть те, на которые проще всего устроиться) – совсем другое.
В конце 1940-х – начале 1950-х передним краем науки было все, связанное с ядерной бомбой и ракетами. Однако сказать, что физик-ядерщик или инженер-ракетчик были самыми востребованными профессиями в послевоенном СССР – это значит впасть в романтические фантазии.
И тогда, и сейчас самими востребованными профессиями являются те, что связаны с не самыми сложными навыками работы. Уборка помещений. Погрузка-разгрузка и доставка. А также все прочие работы в сфере услуг и торговли. Плюс строительство, наверное. Вот это на самом деле востребованные, а не вымечтанные профессии.
Всякий родитель хочет видеть своего взрослого ребенка если не «топ-», то хоть каким-то менеджером. Администратором, юристом, бизнесменом, актером. Если желания родителей и детей совпадают – слава Богу.
А если нет – давайте с этим, наконец, смиримся.
Но вот тут возникает самое сильное возражение. «Значит, вы хотите, чтобы половина детей в возрасте от 10 лет была предоставлена самим себе? Это же ужас! Это какие-то «банды Нью-Йорка!» Они же будут сбиваться в стаи и нападать на прохожих, будут воровать, грабить, калечить! Куда они, простите, денутся, когда родители на работе?».
В самом деле, кошмар. В этом возражении есть резон. Но в этом резоне есть некое страшное открытие. Значит, примерно для половины учеников школа – это всего лишь «изолятор временного содержания», «дневная тюрьма», «зона с 8 до 15», место, куда их загоняют, чтоб они не хулиганили, не крали, не разбойничали без надзора?
Сдается, что в огромной массе случаев это именно так. Значит, для начала надо признать, что проблема школы именно в этом, а не в программах обучения.

https://www.gazeta.ru/comments/column/dragunsky/12990787.shtml

Пожилые люди о смерти: «Раньше жилось лучше — когда я контролировала ситуацию вокруг» (Der Spiegel, Германия)

Каково это — в конце жизни смотреть вперед? Шесть очень пожилых людей рассказали нам, как они живут, зная, что скоро покинут этот мир.

24.05.2020 Мена Кост (Mena Kost)

Каждому человеку рано или поздно придется умереть, однако лишь немногие готовы открыто говорить о смерти. «Даже многие пожилые люди молчат, потому что не хотят обременять молодых — а иногда и потому, что стесняются говорить о собственных страхах», — написала швейцарская писательница Мена Кост.
Однако это, по ее мнению, неправильно: «Поговорить о смерти полезно. Потому что тогда можно вместе принять тот факт, что она придет, — принять хотя бы отчасти. Потому что такие разговоры способствуют чувству единения людей».
Вместе с фотографом Аннетт Бутелье (Annette Boutellier) Мена Кост встретилась с людьми, которые скоро покинут этот мир. В общей сложности они поговорили с 15 мужчинами и женщинами в возрасте от 83 до 111 лет, и те рассказали, что думают по поводу смерти. Эти разговоры, вошедшие в книгу «Прожить жизнь» (Ausleben), состоялись между осенью 2018 и осенью 2019 года. Некоторые из этих людей за этот год умерли.
Каково это — в конце жизни смотреть вперед? «Многие пожилые люди теряют страх перед смертью. Некоторые даже начинают относиться к ней приветливо и с юмором», — резюмировала Кост.
Эта статья посвящена шести женщинам и мужчинам. Двоих из них автор позднее дополнительно спросила, что они думают о кризисе, вызванном коронавирусом….

Вернер Арбер, род. 1929

Между стопок бумаг Вернер Арбер (Werner Arber) видит Рейн. Вода коричнево-зеленого цвета протекает под мостом Драйрозенбрюке. Микробиолог и генетик сидит за письменным столом в своем кабинете на верхнем этаже старого базельского биоцентра. Лауреат Нобелевской премии приезжает сюда примерно раз в неделю. Для работы.
«В таком возрасте кое-что нужно уже отпускать. Например, после инфаркта три года назад в чем-то я был ограничен: поездки стали даваться тяжелее, чем раньше, и я меньше выступаю с докладами. Я больше не могу столько работать и должен сосредоточиться на основном.
Но я принимаю это без возражений. Я очень благодарен за мою длинную жизнь. Я счастлив с семьей. Я ни о чем не жалею. И я знаю, что мне придется умереть.
В жизни есть много причин для смерти. Мы много знаем о медицине, но не всегда получается предотвратить грозящую смерть. Сегодняшняя пандемия коронавируса в этом отношении представляет собой особую проблему, потому что у нас еще нет надежных медицинских средств для борьбы с ней.
Я еще много лет назад начал задумываться о смерти. В том числе потому что по работе я многое узнал о процессах эволюции. Тот, у кого есть потомки, не будет жить вечно — это концепция. Если бы мы жили вечно, скоро не хватило бы места на Земле, и мы не могли бы больше производить на свет детей.
Со времен Дарвина мы знаем, что генные мутации позволяют живым существам по принципу случайности пытаться адаптироваться ко всем жизненным ситуациям. Каждое живое существо должно иметь шанс размножаться и пробовать новую мутацию. То есть люди умирают в том числе и для развития человечества.
У меня нет страха смерти. Но мне очень помогает тот факт, что моя работа и моя жизнь имеют долгосрочные последствия. Во-первых, мое исследование, которое заложило фундамент современной молекулярной генетики. Во-вторых, мои дети. Они несут в себе наследственную информацию — мою и моей жены. То есть мы передаем дальше наши качества — за пределы смерти.
Даже если постоянно добавляется новая наследственная информация, старая, то есть моя, никогда полностью не исчезнет. Это же прекрасная мысль. Плюс воспитание — мы, люди, много лет живем с вместе с нашими детьми. И от этого мы что-то берем и затем передаем это дальше, детям.
Когда человек умирает, нужно утешать тех, кто еще жив. Иногда это получается, а иногда нет. Одна наша подруга очень страдает после смерти мужа. Я так долго не грущу. С захоронением тела смерть на шаг отдаляется от меня. Что остается со мной, когда кто-то умирает, так это хорошие воспоминания.
Я воспитан религиозным человеком, и христианство для меня всегда образец. Мне нравится триединство. Иисус был человеком, он должен был — как и все мы — умереть. Живя, он показал нам, какой должна быть хорошая жизнь на Земле. Творец и Святой Дух, напротив, по моему мнению, ответственны за Вселенную. Когда произошел большой взрыв, оба взяли на себя ответственность за фундамент жизни.
Что касается этого фундамента, я, кстати, думаю не о больших молекулах, а о частицах атомов. Когда я умру, то верну эти кирпичики фундамента обратно, и они смогут внести свой вклад в создание чего-то нового. Это может быть растение или червь. Я считаю, очень хорошо знать, что возвращаешь эти кирпичики. Для меня это воскрешение. С этой точки зрения я чувствую себя в безопасности».



Научиться стоять отдельно Все чаще кажется, что от нас ничего не зависит

 Как противостоять этому ощущению и не впасть в отчаяние.

 Разговор с философом и политологом Денисом Грековым

 28 февраля 2024, Ирина Лукьянова

 Русская душа — негатив? — В девяностые годы мне попалась книжка американского миссионера под названием «Введение в русскую душу». Миссионеры, которых много тогда приезжало в Россию, удивлялись тому, что головы тут у людей устроены не так, как у них. Видишь безобразие — напиши петицию, пожалуйся местным властям, выбери другого депутата, в конце концов. Россияне только вздыхали в ответ. И вот автор этой книжки объяснял, что тут решительные и самостоятельные люди систематически истреблялись или выдавливались из страны. И привычка не высовываться, ничего не предпринимать, терпеть воспитана на протяжении многих поколений. Если тут есть какая-то сермяжная правда — то ведь в таком обществе очень трудно воспитать другой принцип действий, кроме как терпеть? — Ну кроме трудов американских миссионеров есть еще замечательная книга — сборник статей Льва Гудкова «Негативная идентичность», изданный еще в 2004 году. Там приведены данные социологических исследований, которые вел Гудков в «Левада-центре»*. Эти исследования были посвящены фиксации негативной тоталитарной идентичности — можно сказать, что на постсоветском пространстве, но фактически в России. И там они фиксировали разные ценностные составляющие, разные социальные формы мышления, как сказал бы Карл Мангейм, которые характерны для носителей этой идентичности. Что в целом можно о ней сказать? Это не биологическая наследственность. Нельзя, разумеется, говорить, что россияне — это какие-то генетически выведенные рабы и прочее. Это, конечно, чушь. Но есть определенные социальные формы мышления, которые наследуются и воспроизводятся через социализацию. Это первое. Второе — есть и разные социальные эффекты вроде выученной беспомощности. И многие россияне — носители как раз такой негативной идентичности. …:  https://storage.googleapis.com/novaya-files/pdf/2024/02/28/nauchitsia-stoiat-otdelno.pdf

«Обязанность – не молчать»! 

Почему глупые люди так опасны?

Теория Бонхёффера

Граммотно, понятно, доступно. Но слушают именно те, кто и так это понимает. Глупость опаснее, потому что она куда энергичнее - мудрец пасует перед глупцом и отходит в сторону, оправдывая себя нежеланием связываться с глупцом. В результате миром повсеместно правит глупость. Глупость плюс целеустремлённость - это прям адская смесь. Бойтесь таких людей.

 https://www.youtube.com/watch?v=v0hLSFmnTtA

pirmdiena, 2015. gada 30. novembris

Being a Human: Understanding, Opportunities, Choice

           Hominem ex operibus eius cognoscere



                                    
    Being a Human: Understanding,                           Opportunities, Choice

     As painful as the truth wouldn’t be, we have to admit that the majority of us are still blindly fighting the problems, difficulties, and absurdities created and constantly reproduced by the ruling power in various ways. In order to survive, we put all of our efforts to adapt to the situation without paying attention to what is going on, without thinking about the causes, and without trying to find the root of the problems. Then we adapt to the situation and get used to living in conditions which are not at all humane.
    Seemingly normal people are turned into narrow-minded obscurants, creatures who lose their ability to reason, analyse, and see the difference between good and bad in educational systems staged in the interest of the ruling power and as a result of sophisticated propaganda becoming servants of amoral and cynical political engineers without even knowing it and becoming a subject which may be manipulated in the social engineering schemes developed by these very persons.
     Under such conditions the power elite starts to believe that they are almighty super-humans who can pick their puppets by the principle of cretinism (useful idiot), degrading the whole state administration system, planting the seeds of ignorance, xenophobia, and mistrust in society, encouraging to hate those who think differently, repressing the human creativity, and strictly limiting chances of development and expression. Such democracy becomes its own opposition, a self-destruction tool which maintains its quality as the antinational institutions established by the power have reached a state where the majority of the people are considered the senseless crowd.... Read more: https://www.amazon.com/HOW-GET-RID-SHACKLES-TOTALITARIANISM-ebook/dp/B0C9543B4L/ref=sr_1_1?crid=19WW1TG75ZU79&keywords=HOW+TO+GET+RID+OF+THE+SHACKLES+OF+TOTALITARIANISM&qid=1687700500&s=books&sprefix=how+to+get+rid+of+the+shackles+of+totalitarianism%2Cstripbooks-intl-ship%2C181&sr=1-1
      I


Martha Nussbaum  Political Emotions: Why Love Matters for Justice

Nussbaum stimulates readers with challenging insights on the role of emotion in political life. Her provocative theory of social change shows how a truly just society might be realized through the cultivation and studied liberation of emotions, specifically love. To that end, the book sparkles with Nussbaum’s characteristic literary analysis, drawing from both Western and South Asian sources, including a deep reading of public monuments. In one especially notable passage, Nussbaum artfully interprets Mozart’s The Marriage of Figaro, revealing it as a musical meditation on the emotionality of revolutionary politics and feminism. Such chapters are a culmination of her passion for seeing art and literature as philosophical texts, a theme in her writing that she profitably continues here. The elegance with which she negotiates this diverse material deserves special praise, as she expertly takes the reader through analyses of philosophy, opera, primatology, psychology, and poetry. In contrast to thinkers like John Rawls, who imagined an already just world, Nussbaum addresses how to order our society to reach such a world. A plea for recognizing the power of art, symbolism, and enchantment in public life, Nussbaum’s cornucopia of ideas effortlessly commands attention and debate.

https://www.goodreads.com/book/show/17804353-political-emotions  

Your Brain on ChatGPT: Accumulation of Cognitive Debt when Using an AI Assistant for Essay Writing Task

Nataliya Kosmyna, Eugene Hauptmann, Ye Tong Yuan, Jessica Situ, Xian-Hao Liao, Ashly Vivian Beresnitzky, Iris Braunstein, Pattie Maes 

10 Jun 2025

This study explores the neural and behavioral consequences of LLM-assisted essay writing. Participants were divided into three groups: LLM, Search Engine, and Brain-only (no tools). Each completed three sessions under the same condition. In a fourth session, LLM users were reassigned to Brain-only group (LLM-to-Brain), and Brain-only users were reassigned to LLM condition (Brain-to-LLM). A total of 54 participants took part in Sessions 1-3, with 18 completing session 4. We used electroencephalography (EEG) to assess cognitive load during essay writing, and analyzed essays using NLP, as well as scoring essays with the help from human teachers and an AI judge. Across groups, NERs, n-gram patterns, and topic ontology showed within-group homogeneity. EEG revealed significant differences in brain connectivity: Brain-only participants exhibited the strongest, most distributed networks; Search Engine users showed moderate engagement; and LLM users displayed the weakest connectivity. Cognitive activity scaled down in relation to external tool use. In session 4, LLM-to-Brain participants showed reduced alpha and beta connectivity, indicating under-engagement. Brain-to-LLM users exhibited higher memory recall and activation of occipito-parietal and prefrontal areas, similar to Search Engine users. Self-reported ownership of essays was the lowest in the LLM group and the highest in the Brain-only group. LLM users also struggled to accurately quote their own work. While LLMs offer immediate convenience, our findings highlight potential cognitive costs. Over four months, LLM users consistently underperformed at neural, linguistic, and behavioral levels. These results raise concerns about the long-term educational implications of LLM reliance and underscore the need for deeper inquiry into AI's role in learning….: https://arxiv.org/abs/2506.08872

 Manipulation: A Psychologist’s Guide to Highly Effective Manipulation Techniques - Influence People with Persuasion 

Clark David

Effective Techniques for Manipulating, Persuading, & Influencing People!

All of us have experienced manipulation in some form or another in our lives. It can present itself in the form of a commercial on television, a billboard ad on the street, or a sales person that is trying to convince you to purchase a product or service. It can commonly be experienced in your social or personal relationships such as your friend asking you to borrow something, or your mother convincing you to attend a family reunion.

There are many different types of manipulative techniques and this psychological guidebook will spend some time to look at how manipulation could be affecting you and how to use it in your benefit.

https://www.goodreads.com/book/show/39856416-manipulation

 Dark Psychology And Manipulation: How to Stop Being Manipulated, the Secrets and the Art of Reading People. Psychology of Persuasion, of Narcissist and ... Human Behavior. Winning Influence.

Ray Manson

Finally you can access the power of personal influence

The fascination with Dark Psychology, the study of the art and science behind manipulation and mind control, has exploded since this clinical research term first appeared in academic journals back in 2004.

In Dark Psychology and Manipulation readers will be taken into the minds, the behaviors, the tactics and the techniques of the Narcissists, Machiavellians, Psychopaths, and Everyday Sadists living and working among us.

You’ve worked with some of these people, you’ve worked for them, you’ve dated them, married them, divorced them, admired them, feared them, but most of all wondered what it is that makes them do the dark and disturbing things they do.

 Whether it’s your sister going through one relationship after another with an abusive, controlling, manipulative boyfriend, first husband, fiancée; or it’s your own experience of having to work for an egotistical, scheming, backstabbing yet somehow wonderfully charismatic supervisor; or it’s your neighbor’s teenage son who seems to enjoy burning ants in the backyard on the weekends

how dangerous are these people?

Are they normal?

Is their behavior forgivable?

Should we be modeling some of our own ways of doing things—at work, in romance, at the grocery store—after them?

Not all of them are crazy.

Some of them are even wildly successful—in business, in romance, in general.

Are they certifiable or is their behavior just a little more extreme than mine?

As the field of Dark Psychology continues to grow, and researchers, clinical psychologist, social engineers, therapists, and other experts (and survivors) continue to find out more about what makes these people tick, you’ll find analyses of the latest studies in Dark Psychology.

Plus, the book gives readers quick and easy breakdowns of how each dark personality is different from the other, and how they are similar.

Learn more about the Narcissist—and how to spot one, how to know when you’re being worked by one. Find out why Psychopaths have suddenly become role models for many a CEO and upper management businessperson.

How did they go from untouchable to the corporate version of James Bond?

Take a look at the various techniques used by these personalities of the Dark Triad: manipulation, brainwashing, seduction.

All of which are really just after two things: power and control.

Do yourself a favor: educate yourself before others decide how you should be educated.

Learn how others have been trying to seduce you, trying to lead you astray, down a path that they’ve chosen, not that you chose.

Don’t be the prey. Which doesn’t mean you have to be the predator, either. It just means you’ll be able to choose.

It means you won’t be at the mercy of anyone from this world of Dark Psychology.

https://www.goodreads.com/book/show/46021100-dark-psychology-and-manipulation

 Advanced Meditation Alters Consciousness and Our Basic Sense of Self

Matthew D. Sacchet; Judson A. Brewer

An emerging science of advanced meditation could transform mental health and our understanding of consciousness

https://www.scientificamerican.com/article/advanced-meditation-alters-consciousness-and-our-basic-sense-of-self/